histoire

Première approche.  [retour]


Des découvertes faites à Ghlin aux XVIIème siècle (par l’annaliste Vinchant – voir infra), XIXème et XXème siècles attestent une occupation humaine dès l’époque préhistorique : tombelles de l’âge du bronze, tumuli dans le bois d’Anchin et le bois d’Arras ainsi que des tombes gallo-romaines.

Ghlin est l’un des villages de Mons dont les habitants étaient exemptés du paiement du tonlieu (taxe sur les marchandises transportées) dans cette ville dès le XIIIème siècle.

La seigneurie de Ghlin exista dès le XIIème siècle. Parmi les seigneurs successifs figurent des membres des familles de Condé, de Ligne, d’Enghien, d’Orléans-Dunois, de Longueville, de Croy (dès le XVIème siècle). Ghlin se trouva avoir les mêmes seigneurs que Havré à partir de 1385, sous Gérard d’Enghien, par un échange entre diverses terres dont Ghlin, Havré et la châtellenie de Mons, contre un bien tenu par Henry de Croy. Ainsi s’explique l’arrivée des Croy dans cette région en 1518. De nos jours, la famille de Croy possède encore des terres et bois à Ghlin.

                                   Armoiries Ghlin

Armoiries de Ghlin (identiques à celles d'Havré) : Ecartelé : aux 1 et 4 d'argent à trois doloires de gueules ; aux 2 et 3 d'argent à trois fasces de gueules 

Plusieurs fiefs relevaient du seigneur de Ghlin tels ceux de la Motte tenu notamment par la famille Vinchant, du Moulineau, du Bois d’Arras, ceux du Pré du Quesne, de la couture de la Taille, du Vert Chemin et d’autres. Le fief de Milfort consistait en droits non assis sur des biens (il fut aussi tenu par la famille Vinchant). 

L’abbaye d’Anchin et le chapitre de Saint-Géry de Cambrai percevaient des dîmes à Ghlin. En 1566, des prêches (discours moralisateurs) protestants eurent lieu sur le territoire du village.